Posted on 26 août 2009 by Hélène
Posted on 19 août 2009 by Hélène
Si vous passez vos vacances sur la côte atlantique, nombreuses sont les plages du littoral qui méritent le détour et proposent de nombreuses activités. Du Finistère à la Côte Landaise, les meilleures plages ont été récompensées par l’attribution de label Pavillon Bleu. Voici une séclection de quatre plages propres du littoral atlantique :
Clohars-Carnoët : la ville des peintres
La charmante commune bretonne de Clohars-Carnoët est située à l’extrémité sud-est du département du Finistère. Petite station balnéaire très fréquentée l’été, ce petit village atypique est bordé de falaises rocheuses que le promeneur peut longer via le sentier des douaniers. Connue pour ses représentations picturales, la petite ville de Clohars-Carnoët a séduit de nombreux peintres dont Gauguin et ses amis de l’école de Pont-Aven. La station offre trois plages - les Grands Sables, Bellangenet et le Kérou – constituant des sites particulièrement agréables pour la détente ou la pratique des sports nautiques.
Pornic : pour les fous de sable fin
Située sur la côte de Jade à une heure de Noirmoutier, Pornic est une ville de Loire Atlantique dotée d’un charme inégalable. Du sommet de la falaise, les curieux pourront admirer la vieille ville médiévale ainsi que la Baie de Bourgneuf avec son port animé. Le sentier des douaniers qui longe la côte offre plus 14 kilomètres de balades d’où l’on peut admirer les magnifiques plages de sable fin de la région ainsi que les falaises toutes plus vertigineuses les unes que les autres.
Lacanau : pour les loisirs nautiques
Situé dans le département de la Gironde, Lacanau est partagé entre la forêt des Landes et la côte Atlantique. Paradis des surfeurs, la station balnéaire est réputée pour ses vagues impressionnantes. Séduits par les plaisirs du tourisme balnéaire, la station accueille chaque année de nombreux vacanciers qui profitent de son lac, d’une superficie de 1 985 hectares, ou de son immense plage de sable fin.
La rochelle : cité de l’atlantique
Cité millénaire, la Rochelle est dotée d’un riche patrimoine historique et urbain. Datant du XIIème siècle, la ville séduit les visiteurs par son caractère maritime lié à sa situation géographique (à proximité de l’Ile de Ré et d’Oléron) et à ses différents ports (le Vieux Port en centre-ville, le port de Plaisance des Minimes, le port de Commerce de la Pallice et le port de pêche de Chef de Baie). La ville de la Rochelle compte trois plages - la Chef de Baie, la Concurrence et les Minimes – toutes situées à deux pas du centre-ville.
Posted on 01 juillet 2009 by Hélène
Lieu hors du commun situé en plein cœur de Paris, le Cinéaqua invite à la découverte des fonds marins au travers d’un parcours ludique et interactif. Avec ses aquariums majestueux et ses dessins animés éducatifs, le Cinéaqua invite les petits comme les grands à la découverte de l’univers sous-marin.
Sur un parcours de 3 500 m2, les visiteurs peuvent découvrir 43 bassins d’aquarium (dont un des plus grands d’Europe) qui abritent plus de 10 000 poissons et invertébrés. La particularité du Cinéaqua est de rassembler trois salles de cinéma en plein cœur de l’aquarium : pour prolonger le voyage aquatique, des petits films d’animation y sont diffusés en rapport avec le monde marin. Les
plus petits pourront voir des films tels que « Gang de Requins » ou « L’Age de glace », le programme étant renouvelé chaque mois.
Outre cette partie interactive, les enfants pourront vivre un moment unique avec le « bassin caresses » qui permet d’approcher et de toucher certains poissons. De nombreux spectacles et concerts sont également programmés tout au long de l’année autour du thème des fonds marins.
A l’issue de leur visite, les visiteurs peuvent s’offrir une pause zen et gourmande dans le restaurant traditionnel japonais qui participe à l’atmosphère apaisante et relaxante des lieux.
Situé au cœur des jardins du Trocadéro, les curieux pourront rejoindre le Cinéaqua en prenant les lignes 9 ou 6 et descendant à l’arrêt Trocadéro.
Horaires
Le Cinéaqua ouvre ses portes du Lundi au Dimanche de 10h à 18h, le parcours de visite ferme à 19h.
Tarifs
Adultes : 19.50 €
Enfants (3-12 ans inclus) : 12.50 €
Jeunes (13-17 ans inclus) :15.50 €
Posted on 01 juillet 2009 by Hélène
Posted on 30 juin 2009 by Elisabeth
Les sites préhistoriques de la vallée de la Vézère fêtent en cette année 2009 leurs trente ans d’inscription au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. Cette région située dans le Périgord Noir peut s’enorgueillir de receler plus de 200 sites paléolithiques dont la mondialement célèbre grotte de Lascaux. La présence humaine dans ce périmètre est attesté depuis quelques 400 000 ans, une période qui vit l’arrivée de l’Homo erectus venu d’Afrique. Suivra l’Homme de Néandertal, mais celui auquel nous devons les fabuleuses œuvres artistiques trouvées dans les quelques 25 grottes ornées que compte la vallée de la Vézère c’est l’Homo sapiens sapiens ou Cro-Magnon, apparu il y a de cela 35 000 ans. Parmi les grottes les plus intéressantes de la vallée on peut citerla grotte de Lascaux, bien sûr, mais aussi la Grotte de Font de Gaume, la Grotte des Combarelles ou encore la Grotte de Rouffignac.
Ces grottes préhistoriques présentent toutes un témoignage exceptionnel d’un point de vue ethnologique et anthropologique mais aussi simplement artistique et esthétique du passage de nos ancêtres. La visite de la Grotte de Lascaux, située à proximité de la commune de Montignac et découverte par hasard en 1940 par un groupe de 4 adolescents, fera naître parmi les visiteurs une grande émotion, détruisant à jamais l’image que nous nous faisons de l’homme de Cro-Magnon, sorte de créature grossière à mi-chemin entre le gorille et le yéti. De fait, peu d’entre nous seraient aujourd’hui capables de réaliser des œuvres similaires aux peintures pariétales des grottes ornées de la vallée de la Vézère. On peut y admirer la représentation d’animaux judicieusement composée et habilement réalisée, démontrant la grande maîtrise artistique des auteurs qui surent tirer parti aussi bien du relief des parois que des pigments qu’ils avaient à leur disposition pour créer des œuvres aux dimensions parfois monumentales, parfois plus intimistes.
Aujourd’hui pour des raison de préservation d’un patrimoine inestimable et irremplaçable pour l’humanité, on ne peut plus visiter la vraie grotte de Lascaux dont on situe l’origine entre 18 000 et 15 000 ans avant notre ère, mais on peut en visiter une réplique à l’identique, Lascaux II, ouverte toute l’année à à peine 200 m de l’originale. Cette copie reproduit très fidèlement les 250 m de long de la véritable grotte sur 30 m de dénivelé. Le visiteur passera entre autres par la Salle des Taureaux ornées de peintures dont certaines atteignent 5 m de long, puis par le Diverticule axial dont les ornements représentant plusieurs espèces animales ont nécessité l’emploi d’échafaudages.
L’ancienneté des œuvres visibles dans la grotte de Lascaux et dans celles des alentours ne doit aucunement nous faire oublier que les auteurs de ces peintures et gravures usaient d’une symbolique que l’on tente encore aujourd’hui de percer et ne cherchaient pas uniquement à représenter la réalité telle qu’ils l’observaient au quotidien. Contemplons donc ces œuvres artistiques, survivance de l’aube des temps, conservées par bonheur jusqu’à nous, avec le même respect que les œuvres artistiques plus contemporaines et laissons-nous toucher par des œuvres d’art dont la beauté a valu à la grotte de Lascaux de se voir surnommer la Chapelle Sixtine de l’art pariétal.
Posted on 25 juin 2009 by Elisabeth
L’Opéra Garnier que l’on appelait autrefois l’Opéra de Paris avant la construction du second opéra, l’Opéra Bastille en 1989, représente l’un des monuments incontournables de Paris et ce à plus d’un titre. Construit à l’instigation de l’Empereur Napoléon III, l’Opéra Garnier s’impose tout autant en raison de sa magnificence architecturale de style Second Empire qu’en raison de la qualité des œuvres artistiques qu’il accueille.
C’est à son architecte, Charles Garnier, que cet opéra doit son nom. C’est à la surprise générale que ce jeune architecte alors encore inconnu remporta le concours organisé pour choisir celui dont le projet viendrait remplacer la précédente salle endommagée par un attentat. La construction de l’édifice fut donc entamée en 1872 pour ne s’achever qu’en 1875. Parmi les incidents les plus connus ayant trait au chantier de l’Opéra Garnier, on retiendra la découverte d’un lac souterrain qui fut utilisée dans son roman, le Fantôme de l’Opéra par Gaston Leroux.
Une fois la construction terminée, Napoléon III confie à Haussmann la tâche d’aménager une grande artère reliant le Palais des Tuileries à l’Opéra Garnier. Ce sera la somptueuse avenue de l’Opéra. Pourtant, l’inauguration officielle du nouvel opéra ne se fera qu’en 1875, après de grands chamboulements politiques et sous la présidence de Mac Mahon. En 1923, l’Opéra Garnier fait l’objet d’un classement aux Monuments historiques.
L’intérieur de l’Opéra Garnier frappe par son incroyable faste qui rappelle celui des plus riches châteaux. Le grand foyer par exemple n’est pas sans rappeler la galerie des Glaces du château de Versailles ou la galerie d’Apollon du Louvre. Le grand escalier impressionne par son tracé autant que par la variété des matériaux employés qui mêlent le marbre aux dorures, les peintures à la mosaïque, et conduit à la salle à l’italienne dominée par des décorations de velours rouge et de dorures. Les loges qui s’étagent sur 5 niveaux et le parterre permettent de recevoir environ 2000 spectateurs. Le tout est éclairé par le grand lustre qui a l’origine fonctionnait au gaz tandis que le plafond est depuis 1964 décoré par une œuvre du peintre Marc Chagall.
Aujourd’hui et depuis la construction de l’Opéra Bastille, l’Opéra Garnier est surtout utilisé pour des spectacles de danse d’une qualité reconnue internationalement. Si vous ne pouvez assister à l’une de ces représentations, vous pouvez tout de même effectuer la visite de ce lieu enchanteur qui demeure l’un des symboles architecturaux de la ville de Paris et de son rayonnement culturel dans le monde.