Posted on 30 juillet 2009 by Elisabeth
La réflexothérapie ou réflexologie considère que chaque organe du corps humain serait également représenté dans les terminaisons du corps à savoir les pieds, les mains, les oreilles et le nez et que masser un certain point relié à un organe souffrant, pourrait améliorer la souffrance ou le mal être éprouvé par le patient. Dans l’état actuel de nos connaissances médicales, cette supposition n’est en rien étayée et ne se base sur aucune expérience ou caution médicale. La réflexologie est donc à classer parmi les disciplines médicales non conventionnelles.
Il n’en demeure pas moins que le massage des zones réflexes chez les personnes souffrant de certains maux peut amener un soulagement comparable à celui apporté par les différents types de massages. La réflexothérapie serait selon les thérapeutes qui la pratiquent susceptible non seulement d’apporter un remède à une très large palette de troubles et maladies, mais également de posséder une action préventive.
Il existe plusieurs écoles de réflexologie. La plus ancienne étant bien entendu l’école chinoise caractérisée par des massages très énergiques et l’utilisation d’instruments en bois pour des massages plus en profondeur. Les autres méthodes sont plus douces et visent plutôt à relaxer le patient et à lui prodiguer des massages libérateurs pour son énergie physique et propices à un meilleur équilibre émotionnel. Si lors d’une séance une zone réflexe s’avère être douloureuse, cette zone sera massée plus particulièrement afin de redonner au corps la capacité de s’autoréguler.
Une séance typique de réflexothérapie débutera par ce qu’il est convenu d’appeler « l’écoute des pieds » qui permet de définir l’état de forme du patient et de découvrir si certaines zones réflexes sont plus sensibles que d’autres. S’en suivra la thérapie en elle-même qui comprendra différentes étapes telles que le déverrouillage des articulations, quelques étirements, puis des massages successifs de la plante et du dessus du pied.
Contrairement à certaines disciplines médicales non conventionnelles, la pratique de la réflexologie présente l’avantage de ne pas être dangereuse pour les patients à condition bien sûr de ne pas la substituer à un traitement médical pour les maladies qui nécessitent un traitement allopathique.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la réflexologie, vous pouvez vous rendre que le site de la Fédération Française des Réflexologues.
Posted on 08 juillet 2009 by Elisabeth
L’aromathérapie est une discipline que l’on classe généralement dans les médecines dites non-conventionnelles et qui utilise les extraits aromatiques de certaines plantes sous formes d’essences et d’huiles essentielles à des fins thérapeutiques. Chacun a déjà fait l’expérience du bien-être ou au contraire de la sensation de mal-être que peut occasionner la perception de certaines odeurs. Mais si l’odeur joue un rôle important dans la pratique de l’aromathérapie, il faut savoir qu’en fait cette discipline regroupe plusieurs méthodes de traitement telles que l’onction avec des huiles essentielles, l’ingestion de certaines substances ou leur dispersion dans l’air. Cette dernière pratique est certainement celle qui connaît la plus grande popularité à l’heure actuelle avec la commercialisation de diffuseurs qui la simplifient considérablement.
Les huiles essentielles sont des substances dont le mode de production entraîne un prix très élevé. Pour cette raison, on trouve le plus souvent sur le marché des huiles essentielles de moindre qualité qui contiennent des produits de synthèse ou des huiles d’une qualité inférieure. De plus ce sont des substances difficiles à conserver. La production et la vente d’huiles essentielles n’étant pas réglementée en France, comme dans de nombreux pays d’Europe, il peut donc s’avérer assez ardu de trouver des huiles essentielles de bonne facture. D’où l’intérêt de s’adresser à des personnes compétentes et expérimentées dans la pratique de l’aromathérapie pour bénéficier de bons produits.
Les indications pour un traitement par aromathérapie sont diverses et variées. On pense tout naturellement en premier lieu à l’effet relaxant que peut amener la pratique de l’aromathérapie lors de bains, de séances de massage ou bien encore pour faciliter la venue du sommeil. En onction l’aromathérapie présentera des vertus en dermatologie à des fins de désinfection et pour aider à une cicatrisation plus rapide. Mais l’aromathérapie peut également présenter des vertus anti-inflammatoires, anti-histaminiques, digestives, antitoxiques, antivenimeuses, antirhumatismales et … aphrodisiaques.
Ici, il est important de rappeler que l’auto-médication, serait-ce même dans la pratique de l’aromathérapie, peut faire encourir à la personne qui la pratique sans avoir de connaissances et d’expérience suffisantes dans ce domaine, de graves risques. De nombreuses huiles sont par exemple très agressives pour la peau et doivent être largement diluées avant d’être utilisées. Comme tout produit actif, de nombreuses huiles peuvent entraîner des effets secondaires plus ou moins graves. On ne redira donc jamais assez que si l’on souhaite s’initier à la pratique de l’aromathérapie, il convient de s’adresser en premier lieu à des thérapeutes compétents.
Posted on 02 juillet 2009 by Elisabeth
L’air de nos villes ne se caractérise hélas plus ni par sa pureté, ni par ses enivrantes effluves. Le visiteur débarquant à Paris a le plus souvent besoin d’une petite période d’acclimatation de plusieurs jours pour s’habituer à la pollution ambiante et ne pas succomber à l’asphyxie et peut-être apaiser ses quintes de toux. Et malheureusement la capitale française ne constitue pas en ce domaine une exception. Tous les habitants des grandes villes sont logés peu ou prou à la même enseigne. On a beaucoup glosé sur la manie attribuée à tort ou à raison au défunt Michael Jackson qui était censé se ressourcer dans un caisson à oxygène. Et bien aujourd’hui comme plusieurs des modes lancées par le roi de la pop disparu la semaine dernière, la mode des bars à oxygène est en train d’amener un peu d’air frais dans nos poumons noircis.
Le principe du bar à oxygène est simple. Jugez plutôt : l’air comme sa formule chimique 21 O² 78 N2 + 1% autres gaz l’indique clairement, est composé à 78% d’azote, à 21% d’oxygène, à 0,9% d’argon ,et enfin à 0,03% de dioxyde de carbone auxquels s’ajoutent encore des traces d’ozone, de méthane, de monoxyde de carbone, d’hélium, de néon, de krypton, de xénon et pour finir de la vapeur d’eau. On fera donc passer l’air dans un concentrateur d’oxygène, une machine ingénieuse mise au point par la NASA qui se chargera de séparer l’oxygène des autres composants de l’air que nous respirons afin d’en obtenir un concentré à 93% au minimum. Cet oxygène O² d’excellente qualité traversera ensuite le cas échéant un autre flacon contenant des huiles essentielles choisies afin de le parfumer et faire de chaque inspiration un moment de détente et de sensualité intenses.
Dans un bar à oxygène, la personne venue s’oxygéner à moindres frais et fatigue que ceux encourus pour un voyage au Népal au sommet de l’Himalaya n’aura plus qu’à choisir le cocktail d’huiles essentielles qui la séduit le plus, et pourra inhaler de l’oxygène pendant un laps de temps compris en général entre 10 et 20 minutes. Les adeptes des bars à oxygène vantent les vertus calmantes et apaisantes de ce bol d’air pur en bouteille aux couleurs parfois psychédéliques. Pourtant pas de faux espoirs ou de craintes déplacées, l’inhalation d’oxygène ne s’apparente nullement à la consommation d’une drogue. Le procédé est entièrement naturel et aura le même impact sur votre état de santé qu’une balade au bord de la mer, en campagne ou en montagne.
Devant le succès croissant des bars à oxygène, on en trouve aujourd’hui dans plusieurs grandes villes de France mais aussi dans de nombreuses cités internationales. Alors si vous souhaitez tester ce nouveau mode de détente, renseignez-vous, il y a certainement un bar à oxygène près de chez vous.
Posted on 01 juillet 2009 by Elisabeth
La sophrologie est une discipline qui vise à aider le patient à mieux gérer les situations de stress quelles qu’elles soient qu’il est amené à rencontrer au cours de sa vie quotidienne. Elle est également pratiquée pour aider à améliorer la concentration et de manière générale, le sentiment de confiance en soi. Même si la pratique de la sophrologie, une discipline que l’on classe dans les disciplines de la médecine non-conventionnelle, provoque toujours des débats quant à son efficacité réelle ou supposée, de nombreuses personnes y ont recours de façon régulière, parmi lesquelles on trouve des sportifs de haut niveau, des hommes d’affaires en proie à un stress permanent, mais aussi des personnes confrontées à des problèmes d’insomnie, à des examens à passer ou à divers problèmes psychologiques.
La pratique de la sophrologie a été développée dans les années 60 par Alfonso Caycedo, un psychiatre colombien pratiquant à Barcelone en Espagne. Le fondement de cette discipline repose sur l’hypothèse que le ressenti du corps et de l’esprit sont indissociables et que par conséquent avoir une action positive sur l’un des deux aspects de la personnalité du patient, ou au mieux sur les 2 conjointement, aura un effet positif sur son état. On essaiera donc par la sophrologie d’aider le patient à mobiliser ses pensées positives et à améliorer la conscience de son corps.
Parmi les grands principes à la base de la sophrologie on retrouvera donc la tentative d’aider le patient a mieux habiter son corps, à le ressentir plus finement et ce au niveau de ses sensations et de ses perceptions. On s’attachera ensuite à développer tous ses ressentis positifs, qu’ils aient eu lieu dans le passé, au présent mais aussi dans une projection vers le futur. Il s’agit aussi pour le patient de prendre pleinement conscience de ses potentiels multiples afin de mieux pouvoir les réaliser. On considère en sophrologie que la répétition de ces expériences positives aura une répercussion sur l’état du patient. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas pour le patient de s’évader vers un monde de rêve, mais bien au contraire d’arriver à une conscience plus objective de sa réalité afin d’être plus efficace dans ses actions et réactions quotidiennes.
La sophrologie se pratique le plus souvent en séances individuelles mais peut également se pratiquer en petits groupes. Une séance durera le plus souvent une heure au rythme d’une séance hebdomadaire. Elle comprendra des exercices de relaxation dite dynamique dans différentes postures, en position debout, assise ou couchée. Pour optimiser l’efficacité de la sophrologie, il sera demandé aux patients de mettre ce qu’ils ont appris en pratique chez eux au moins pendant une séance quotidienne d’un quart d’heure. A cet effet, le thérapeute donnera le plus souvent une cassette ou tout autre support contenant des indications et des exercices à réaliser chez soi. En général, une séance de sophrologie débute par quelques minutes dédiées à un dialogue entre le thérapeute et le patient. Puis commence une période dédiée à la relaxation proprement dite qui sera suivie par un nouvel échange pour clore la séance.
Posted on 08 juin 2009 by Elisabeth
L’utilisation des plantes à des fins thérapeutiques remonte très certainement à la nuit des temps, ou tout du moins à l’apparition de l’homme et celle concomitante de ses maux et autres bobos. A l’aube de l’humanité, gageons que ce mode d’automédication par l’utilisation des plantes a connu quelques fins tragiques, car empressons-nous de le rappeler ici, si les plantes peuvent avoir un effet curatif, certaines peuvent tout aussi bien provoquer des empoisonnements parfois graves, voire entraîner la mort. Cette propriété a largement été mise à contribution pour l’élaboration de poisons très efficaces. Il convient donc de bien se renseigner avant de se lancer dans des expériences de phytothérapie sans être guidé par un expert dans ce domaine.
Aujourd’hui, l’utilisation de plantes médicinales est toujours largement répandue et connaît même un certain regain d’affection. Plus de 30 % des médicaments consommés sont produits à base de plantes. Et si auparavant, il suffisait de s’en aller faire la cueillette des plantes médicinales dans leur milieu naturel, de nos jours ceci est rendu plutôt difficile et plutôt à déconseiller en raison de l’agriculture extensive et de l’utilisation massive de pesticides. Il reste donc l’alternative de se rendre dans une bonne herboristerie, une option salutaire qui présentera le double avantage de vous permettre de demander conseil à une personne compétente et de limiter ainsi les risques d’empoisonnement et en plus de pouvoir profiter de nombreuses plantes médicinales qui ne poussent pas sous nos contrées, mais que l’on peut néanmoins facilement trouver en boutique.
Les plantes médicinales sont souvent vendues tout simplement séchées et parfois réduites en poudre, ce qui les rend très pratiques à utiliser, mélangées par exemple à de l’eau ou à des aliments qui aident à faire passer une saveur pas toujours agréable. Pour préparer et consommer des plantes aux vertus phytothérapeutiques, on a également souvent recours à la préparation de thés ou de tisanes ou alors à une macération aqueuse qui consiste à laisser la plante médicinale macérer dans de l’eau froide pendant un certaine nombre d’heures. Une autre méthode, la teinture mère, consiste à laisser macérer les plantes dans une solution alcoolisée. Parmi les autres modes les plus répandus pour optimiser les effets des plantes médicinales, on ne peut oublier l’utilisation d’huiles essentielles.
La liste es longue de toutes les plantes médicinales et de leurs vertus et impossible à reproduire ici. Si vous souhaitez vous initier à la phytothérapie, vous pouvez consulter l’un des nombreux sites consacrés à ce thème et sur lesquels il est le plus souvent possible d’entrer le nom du mal dont vous souffrez pour vous voir proposer un traitement à base de plantes médicinales.
Posted on 14 mai 2009 by Elisabeth
Nombreuses sont les personnes qui se sentent parfois déprimées sans savoir pourquoi. Oui, bien sûr, il y a la crise, on sort tout juste d’un long hiver et le quotidien peut nous confronter à des problèmes plus ou moins graves que l’on se sent plus ou moins à même de gérer efficacement. Mais si les facteurs extérieurs peuvent jouer un rôle important dans le sentiment de déprime qui accable certaines personnes, peut-être cela peut-il valoir la peine de se demander si ce manque de lumière intérieure ne provient pas tout naturellement d’un manque de lumière extérieure.
Cette supputation aurait paru fantaisiste il n’y a encore pas si longtemps, mais aujourd’hui cette sensation de mal-être induite par le manque de lumière artificielle ou non est pris de plus en plus au sérieux et peut faire l’objet de traitements efficaces.
La sensation de déprime survient généralement en raison d’un dérèglement dans la sécrétion de mélatonine, dite hormone du sommeil, qui aide à réguler notre rythme sommeil/éveil qui suit en grande partie l’alternance nuit/jour. Certaines personnes de par leur lieu de résidence, en raison du climat qui règne dans leur région ou de par une luminosité insuffisante sur leur lieu de travail produisent trop de mélatonine. Cette molécule étant produite lorsque l’obscurité ambiante augmente, elle informe notre corps qu’il est temps de s’endormir. Un excès de mélatonine induit donc un état proche de celui de la phase d’endormissement. Pas évident dans ces conditions de faire preuve d’une grande activité au cours de la journée.
Pour palier à ce problème pas si bénin qu’il y paraît, plusieurs méthodes sont disponibles. Vous pouvez bien entendu vous offrir de tonifiantes vacances sous les tropiques pour profiter pendant de longues heures des rayons du soleil. Malheureusement cette alternative n’est pas accessible à tout le monde. Alors, si on ne peut toujours aller vers la lumière, on peut essayer de faire venir la lumière à soi. La luminothérapie consiste donc à installer une source lumineuse devant le visage de la personne en manque de lumière durant environ 30 minutes par jour sur une période de temps plus ou moins longue mais s’étendant généralement sur plusieurs semaines.
A l’évidence, il vaut mieux pratiquer la luminothérapie le matin pour bien se réveiller, mais on peut tout aussi bien la pratiquer à d’autres moments de la journée. Une luminothérapie bien menée a de très bonnes chances d’amener des résultats positifs déjà après quelques jours et cela dans environ 80% des cas. L’avantage de la luminothérapie réside dans sa simplicité à mettre en œuvre et le peu de frais qu’elle génère. Il existe aujourd’hui un grand choix de lampes pour faire une cure de luminothérapie chez soi dont les prix varient grandement mais restent abordables pour le plus grand nombre. Alors ne souffrez plus de problème d’endormissement ou d’atonie durant la journée. Placez vous sous les projecteurs de la luminothérapie.