Après vous avoir donné ses plus belles fleurs, votre orchidée a besoin d’une petite cure de jouvence lui permettant ainsi de préparer l’hiver et sa prochaine floraison au printemps. Son entretien est relativement simple, mais il faut le faire régulièrement et correctement. Voici quelques conseils pour entretenir correctement votre orchidée après la saison estivale.
La lumière et l’arrosage
L’orchidée a besoin de lumière, mais pas de lumière directe. Attention donc à ne pas l’exposer directement au contact des rayons du soleil qui pourraient brûler ses feuilles. Cette plante se porte au
mieux à une température de 18 à 20 degrés et aime un arrosage modéré (une fois par semaine ou plus selon la chaleur extérieure). Lors de l’arrosage, il est important que les racines ne baignent jamais dans l’eau car elles risquent de pourrir. Les professionnels conseillent donc de retirer l’orchidée de son cache-pot et de laisser la plante dans un bac rempli d’eau pendant quelques minutes. Après l’avoir laissé s’égoutter, vous pourrez replacer l’orchidée dans son pot. Une fois par mois, vous pouvez donner à votre plante un engrais spécialement développé pour les orchidées.
Sachez que la taille du pot joue également un rôle dans la quantité d’eau à donner à l’orchidée. Une plante qui vit dans un pot en plastique aura besoin de moins d’eau qu’une autre qui est plantée dans un différent type de pot.
Quand rempoter une orchidée ?
La fin de la floraison est le moment idéal pour rempoter une orchidée. Le rempotage se fait en général tous les deux à trois ans, une fois que la plante commence à se développer hors du pot. Choisissez un pot d’un diamètre légèrement supérieur avec un fond à trous pour que l’eau puisse s’échapper. Une fois la plante sortie de son pot, retirez à la main les parties mortes et coupez avec un sécateur les racines abîmées.
L’orchidée a besoin d’un terreau aéré, évitez donc de tasser le terreau. Vous pouvez utiliser un terreau spécialement conçu pour les orchidées disponible dans toutes les jardineries.
Une fois l’orchidée dans son nouveau pot, arrosez-la généreusement d’eau. Comptez deux semaines pour laisser aux racines le temps de cicatriser avant de reprendre votre rythme habituel d’arrosage.


Le printemps et l’été voient les fleurs éclore et les plantes s’épanouir de toutes parts. Certains ont la chance de pouvoir en profiter dans leur jardin, dans des parcs floraux près de chez eux ou bien encore sur leur lieu de vacances. Pour ceux-ci et pour les autres, la réalisation d’un herbier peut s’avérer une activité intéressante que l’on choisisse de la pratiquer à des fins scientifiques ou simplement par amour de la flore. Un bel herbier vous permettra de conserver certains spécimens de fleurs qui vous plaisent tout particulièrement ou auxquelles vous êtes attaché de par ce qu’elles vous rappellent. Cette activité présente en plus l’avantage de pourvoir être pratiquée aussi bien par les adultes que par les enfants.
Pour réaliser un herbier, il vous faudra procéder par étapes. Tout d’abord, il vous faudra choisir un cahier ou livre dans lequel coller vos coquelicots, bluets, pâquerettes et autres pensées. Ensuite, pensez à vous munir d’un guide pour pouvoir reconnaître les différentes espèces. Vous pourrez ensuite procéder à la cueillette des fleurs et plantes que vous souhaitez faire sécher pour votre herbier. Attention, ne vous livrez pas à une cueillette intempestive de toutes les fleurs que vous serez amené à admirer cet été. Respectez la propriété privée et assurez-vous que la plante que vous souhaitez cueillir ne fait pas partie des espèces végétales protégées. Pour ce faire, vous pouvez vous munir d’un guide ou consulter le
Vient ensuite l’ultime étape du collage des spécimens végétaux qui vont orner votre herbier. Pour cette opération, les techniques sont variées. Selon l’aspect de vos fleurs et plantes, vous les fixerez avec de la colle incolore, du scotch qui a malheureusement tendance à jaunir avec le temps ou bien encore avec du fil. Vous pourrez ensuite inscrire de votre plus belle plume les données concernant votre spécimen, telles que son nom, l’endroit où vous l’avez trouvé, l’année, enfin tout ce qui vous semblera pertinent.
La culture du Japon est très à la mode en ce moment que ce soit avec les mangas, ces bandes dessinées qui rencontrent un succès phénoménal sous nos cieux ou encore avec sa cuisine qui trouvent de plus en plus d’amateurs, séduits par les saveurs sublimes et l’esthétique colorée et raffinée des magnifiques plateaux de sushis et autres sashimis également réputés pour leurs effets bénéfiques sur la santé. Nul doute que les temps qui viennent vont nous permettre de découvrir d’autres aspects de cette culture insulaire particulièrement riche.
Là où les occidentaux pour composer un joli bouquet prennent le plus souvent simplement des critères chromatiques, la pratique de l’Ikebana demande également une recherche très poussée au niveau de la forme et des structures censées représenter rien de moins que l’univers et l’homme en son sein. Dans un premier temps, l’apprenti ikebaniste se consacrera plutôt à des œuvres basses plutôt qu’à des formes élevées qui demandent une plus grande maîtrise. Là où le fleuriste occidental composera un bouquet comprenant le plus de fleurs coupées possible pour lui conférer plus de valeur, le pratiquant de l’ikebana ne craindra pas de n’utiliser qu’une fleur unique qu’il s’attachera à mettre en valeur dans toute sa beauté en utilisant d’autres éléments et à laisser une grande place au dépouillement et au vide vu comme une force.
L’utilisation des plantes à des fins thérapeutiques remonte très certainement à la nuit des temps, ou tout du moins à l’apparition de l’homme et celle concomitante de ses maux et autres bobos. A l’aube de l’humanité, gageons que ce mode d’automédication par l’utilisation des plantes a connu quelques fins tragiques, car empressons-nous de le rappeler ici, si les plantes peuvent avoir un effet curatif, certaines peuvent tout aussi bien provoquer des empoisonnements parfois graves, voire entraîner la mort. Cette propriété a largement été mise à contribution pour l’élaboration de poisons très efficaces. Il convient donc de bien se renseigner avant de se lancer dans des expériences de phytothérapie sans être guidé par un expert dans ce domaine.
Les plantes médicinales sont souvent vendues tout simplement séchées et parfois réduites en poudre, ce qui les rend très pratiques à utiliser, mélangées par exemple à de l’eau ou à des aliments qui aident à faire passer une saveur pas toujours agréable. Pour préparer et consommer des plantes aux vertus phytothérapeutiques, on a également souvent recours à la préparation de thés ou de tisanes ou alors à une macération aqueuse qui consiste à laisser la plante médicinale macérer dans de l’eau froide pendant un certaine nombre d’heures. Une autre méthode, la teinture mère, consiste à laisser macérer les plantes dans une solution alcoolisée. Parmi les autres modes les plus répandus pour optimiser les effets des plantes médicinales, on ne peut oublier l’utilisation d’huiles essentielles.


