Posted on 31 juillet 2009 by Elisabeth
La culture des bonsaï, une pratique venue du Japon, ne connaît de véritable engouement en France que depuis les années 80, 90. La découverte de ces petits arbres en pot séduisit alors un grand nombre de citadins heureux de pouvoir assouvir leur désir de nature en regardant pousser à une échelle millimétrique un arbre miniature dans leur appartement.
Malheureusement, si la contemplation des bonsaï a effectivement de quoi charmer le regard et l’imagination, nous permettant de nous glisser dans la peau d’un Gulliver découvrant le pays de Lilliput, la culture de ces mini arbres est tout sauf aisée et nombreux sont ceux qui peu de temps après avoir dépensé parfois une coquette somme pour s’offrir un bonzai, l’ont vu dépérir en un laps de temps très court et ont assisté avec une grande déception, impuissants à l’empêcher, à la chute des mini feuilles et au dessèchement du mini tronc.
La culture d’un bonsaï nécessite en effet que l’on connaisse et observe quelques règles indispensables. Tout d’abord, il faut bien avoir conscience que les bonsaï étant d’espèces différentes nécessitent un environnement et des soins différents. Certains bonsaï comme certaines plantes ont besoin d’un fort ensoleillement pour s’épanouir, tandis que d’autres craignent la lumière. Certains bonsaï doivent être fréquemment arrosés alors que d’autres s’en passeront fort bien sur une période de temps variable.
Pour que la culture d’un bonsaï lui permette de garder sa taille miniature, il faut régulièrement le rempoter et en profiter pour tailler ses racines. Le ligaturage des branches permet également d’en modérer la croissance mais aussi de leur donner une forme que l’on juge esthétique puisque la culture des bonsaï est considérée comme une activité artistique. Les soins à apporter à un bonsaï au quotidien sont parfois assez contraignants. Le pot étant de petite taille, pour préserver l’humidité nécessaire, il n’est pas rare de devoir arroser son bonsaï plusieurs fois par jour.
Les bonsaï que l’on achète ici en Europe grandissant tout d’abord dans de grandes serres très humides et dotées d’une forte luminosité, ont très souvent beaucoup de mal à s’adapter à leur nouvel environnement et meurent très rapidement. C’est pourquoi, si vous n’êtes pas vraiment un expert ou tout du moins un amateur éclairé de la culture des bonsaïs, mieux vaut pour une première tentative ne pas investir une petite fortune dans un très beau bonsaï centenaire. Pour la culture des bonsaï comme en toutes choses, il faut commencer petit.
Posted on 11 juin 2009 by Elisabeth
Posted on 11 juin 2009 by Elisabeth
Le printemps est là et vos plantes et arbustes sont en pleine floraison. Arpentant votre jardin, vous êtes heureux et fier du travail réalisé pour arriver à ce résultat quand soudain, ô horreur, vous apercevez une fourmilière dans un coin de votre Eden, des pucerons sur les plus belles feuilles, un essaim d’abeilles dans un arbre, des mouches blanches qui volètent autour de vos fleurs odoriférantes, une colonie de limaces qui rampent sur le sol et vous trébuchez sur des trous de mulots et de taupes…Un cauchemar ! Non vous n’êtes pas en plein délirium tremens, mais il existe tout simplement d’autres espèces qui comme vous apprécient votre beau jardin et souhaitent s’en repaître.
Mais halte, pas question ici de tout purifier au lance-flammes, ni même au nettoyeur haute pression. Il existe des manières douces, naturelles et biologiques pour protéger votre jardin de ses prédateurs naturels. Le choix des méthodes est vaste et dépendra en grande partie du type de cultures qui pousse si joliment dans votre jardin. Ne vous précipitez donc pas sur vos insecticides et pesticides aux effets tout aussi nocifs, surtout dans le cas de plantes comestibles. Parmi les méthodes envisageables pour protéger son jardin naturellement, on citera les méthodes physiques et mécaniques qui consistent à protéger physiquement plantes et fleurs et à installer des pièges contre les prédateurs naturels. Une autre option consiste à effrayer les animaux et insectes nuisibles à l’aide d’épouvantails, de signaux lumineux, de cris ou bien à les leurrer en utilisant des phéromones de synthèse, comprenez des hormones sexuelles, afin de perturber la reproduction de certaines espèces. Enfin, vous pourrez encore appliquer des méthodes qui utilisent les prédateurs naturels des nuisibles qui osent s’en prendre à votre jardin ou bien créer un environnement peu propice à leur survie.
A titre d’exemple, voici quelques méthodes naturelles pour protéger efficacement son jardin contre les doryphores, les pucerons ou les taupes.
Le doryphore est un insecte qui se nourrit entre autres des feuilles de pommes de terre, de tomates ou d’aubergines. On peut se réjouir d’apprendre qu’il hiberne une bonne partie de l’année, mais malheureusement, dès que les températures remontent au printemps, le voici revenu, frais et dispos.., et affamé. Et comme ses cycles de vie sont très courts et qu’il produit un grand nombre de larves, les 6 mois de printemps et d’été voient passer quelques individus.
Pour protéger naturellement votre jardin contre une invasion de doryphores, une méthode judicieuse bien que difficile à mettre en œuvre consiste donc à procéder à une rotation des cultures. Le printemps revenu, nos larves de doryphores placées là l’année précédente seront bien surprises de ne rien avoir à se mettre sous la dent. La récolte de doryphores ne vous servira pas à produire un grand crû, mais sur une superficie réduite, ce peut être une méthode envisageable. Enfin la culture de plants de daturas, poison avéré pour les doryphores, constituera une alternative efficace.
Les pucerons se nourrissent de la sève des plantes ce qui a pour effet de les affaiblir très rapidement. Pour protéger naturellement votre jardin des pucerons, une bonne option consistera à introduire certains de leurs prédateurs naturels telle que la jolie coccinelle qui est capable d’en ingurgiter une cinquantaine par jour. Une autre solution consistera à les pulvériser avec une décoction d’orties, d’ail ou de fougère.
Comme la taupe se nourrit de vers, d’insectes, de limaces et autres charmants animaux, on pourrait la considérer comme une alliée de choix pour le jardinier. Mais ce par ailleurs très mignon animal présente la très fâcheuse manie de creuser des galeries plus ou moins profondes qui peuvent se révéler très néfastes pour votre jardin non suspendu. Même sérieusement agacé par l’affaissement subi d’une partie de votre terrain, vous éviterez de vous livrer à un carnage chez les taupes qui peuplent votre sous-sol et préfèrerez opter pour des méthodes naturelles pour protéger votre jardin. Plantez par exemple certaines plantes censées les repousser telles que l’herbe à taupes, l’ail, l’oignon ou jacinthes et jonquilles ou optez pour un appareil à ultra-sons censé être très efficace.
Comme vous voyez, il existe différentes méthodes naturelles pour protéger son jardin efficacement. Alors avant d’utiliser des méthodes qui même si elles sont rapidement efficaces peuvent ultérieurement s’avérer nocives, pensez à bien vous renseigner auparavant.
Une sélection de quelques sites à cet effet :
Posted on 23 avril 2009 by Hélène
Peu d’entre nous en ont conscience: la pollution atmosphérique de nos intérieurs est devenue aussi importante que la pollution extérieure. Entourés de multiples polluants comme le chauffage, les peintures, les détergents ou les colles, nous respirons quotidiennement des éléments néfastes pour notre santé. Certaines plantes s’avèrent très efficaces pour purifier notre intérieur au quotidien.
Tout aussi néfaste que la pollution extérieure, la pollution de nos intérieurs générée par les produits chimiques nous entourant devient un des nouveaux fléaux de nos temps modernes. La détérioration d’anciens isolants, l’utilisation de solvants ou de produits d’entretien ammoniaqués, ou encore la fumée de cigarette participent à la pollution quotidienne de nos intérieurs. Les gaz dégagés par les cuisinières traditionnelles, les cheminées à foyer, les radiateurs ou les poêles à gaz sont très nocifs à la santé des occupants d’une habitation. Et le pire : l’humain lui-même dégage des gaz nocifs à sa propre survie !
Heureusement, Dame Nature a pensé à tout et nous sauve une nouvelle fois avec des plantes spécifiques purifiant cette atmosphère polluée. Les polluants de l’air sont absorbés par les feuilles des végétaux qui ont la capacité de convertir les émanations toxiques en les acheminant jusqu’à leurs racines où celles-ci sont détruites.
Très décoratives, l’aloe vera et le philodendron sont de très bons anti-polluants puisque ces plantes éliminent respectivement 90% et 86% du formaldéhyde produit par le métabolisme de la plupart des organismes, dont… l’organisme humain ! Le philodendron élimine en particulier le pentachlorophénol contenu dans les produits utilisés dans le traitement du bois et de nombreux éléments toxiques contenus dans les produits ménagers.
Peu exigeant en eau et en lumière, le lierre élimine le benzène et le trichloréthylène contenus dans les peintures ou les vernis, et la fumée de cigarettes. Très bon dépolluant pour le monoxyde de carbone dégagé par les appareils de chauffage au bois, au fioul et au gaz, il constituera de plus une parfaite décoration murale.
Le chlorophytum élimine le formaldéhyde, le monoxyde de carbone mais aussi le toluène, un polluant qui est généralement présent dans les solvants pour peintures, les mousses de polyuréthane, les laques, les adhésifs pour tissus muraux et les moquettes.
Voici une liste exhaustive de plantes convenant dans chacune des pièces de la maison :
Contrairement aux idées reçues, il est loin d’être néfaste de dormir avec des plantes dans la chambre à coucher : le rejet en dioxyde de carbone la nuit par les plantes d’intérieur est négligeable comparée à la quantité d’oxygène qu’elles libèrent dans la journée.
Posted on 18 mars 2009 by Eric
Entretenir son jardin requiert de bons outils ainsi que l’utilisation de diverses astuces. Il passe par plusieurs étapes : l’arrosage, le désherbage, la taille, l’apport d’engrais ou de compost. Tout au long de l’année, les plantes ont besoin d’eau, un arrosage régulier est donc de mise sauf évidemment en hiver où le froid ne permet pas l’arrosage. Pour un meilleur résultat : arrosez le soir en absence de soleil tout en évitant d’asperger les feuilles, faites-le quotidiennement, avec modération pour les plantes en pot et une à deux fois par semaine, mais abondamment, pour les plantes en terre afin de nourrir efficacement les racines. La quantité d’eau diffère cependant selon le type de sol. Pour un sol gras ou argileux, plus étanche, l’eau doit être disponible en quantité suffisante et non abondante, pour une humidification jusqu’aux racines. Toutefois, pour un sol granulé, on peut user d’une quantité abondante d’eau car celui-ci, absorbeur d’eau, se dessèche très rapidement. Néanmoins, l’arrosage doit se faire en considérant la nature des plantes. Une eau moins calcaire, comme l’eau de pluie, est donc recommandée. A défaut, ajoutez une cuillerée à soupe de vinaigre à votre eau pour diminuer son caractère basique.
Pour entretenir son jardin, il faut également éviter que des parasites ne s’y attaquent. Il est donc capital de retirer régulièrement les mauvaises herbes pour que celles-ci ne prolifèrent pas et n’asphyxient les plantes avoisinantes. Pour en venir à bout, veillez à procéder à un désherbage régulier. Bien que le désherbage puisse se faire à la main, des désherbants existent sur le marché selon la nature de vos plantes. Vous pourriez également tailler les vieilles plantes pour leur redonner leur éclat. Cette opération est destinée à les rajeunir ou à aérer les plantes trop touffues. La coupe sera plus longue pour les branches délicates et plus courte pour les branches plus solides, cette opération conduira à terme à l’apparition de nouveaux bourgeons.
Retenez également qu’une bonne terre est la clé d’une bonne plantation. Une terre est bonne quand elle est riche en matières organiques. Bien que ce sol se fait rare dans les grandes villes, vous pouvez enrichir la terre de votre jardin de diverses façons et de ce fait entretenir son jardin serait plus facile. Divers engrais sont disponibles dans les rayons jardinage, toutefois, il vous est également possible de produire vos propres engrais. Dans un coin discret de votre jardin, concoctez un compost, qui, rajouté d’un peu de cendre, constituera un engrais parfait. Un compost est un mélange fermenté pendant 6 mois et composé de détritus organiques, tels que mauvaises herbes, fumier, pelures ou déchets jardiniers. Vous pourriez aussi recourir au paillage pour recouvrir votre sol, afin d’éviter le tassement de ce dernier suite aux arrosages abondants ou aux pluies diluviennes. Il se compose généralement de compost, de paille et de chutes de bois et s’étale sur le sol en une couche d’environ 4 centimètres.
Enfin, entretenir son jardin, c’est également s’occuper de sa pelouse. Une pelouse verdoyante est le résultat d’un bon semis associé à un entretien régulier. La terre sur laquelle elle est destinée doit être désherbée de préférence avec du glyphosate modèle Round UP. Commencez par borner le terrain à l’aide d’une poudre blanche. Si vous n’avez pas de motoculteur, retournez la terre à la pelle, effritez-la au moyen d’une fourche trident, rajoutez-y des engrais spécial gazon et assainir le tout avec un râteau. Pour l’ensemencement, utilisez un semoir mais si vous n’en avez pas, procédez en plantant les graines ligne par ligne, la profondeur idéale étant de 1 centimètre. Après un bon râtelage, passez le tout au rouleau et terminez si nécessaire par l’arrosage de l’ensemble. Ne commencez à tondre qu’au bout d’un mois et demi en choisissant le niveau de coupe maximum de votre tondeuse. Ce n’est qu’après cette première taille que vous pourriez choisir le niveau de coupe désiré. Pour l’entretien, veillez à arroser votre gazon tous les jours, en enlevant à chaque fois les mauvaises herbes soit manuellement soit à l’aide d’un désherbant prévu à cet effet.
