Du 7 juillet au 13 septembre, les Rencontres d’Arles vont animer la charmante ville de Provence pour cette 40ème édition. Pour célébrer cette date anniversaire, les Rencontres d’Arles réservent de nombreuses surprises avec des invités de marque à ne manquer sous aucun prétexte.
Placée sous le thème « 40 ans de rencontres, 40 ans de ruptures », la manifestation présente une soixantaine d’expositions de photographes, jeunes créateurs ou photographes confirmés, qui ont créé le débat à une époque donnée en se tenant toujours éloignés de l’académisme.
Pour leurs 40 ans, les Rencontres d’Arles accueillent le « doyen des photographes » Willy Ronis, l’humaniste qui fêtera au mois d’août ses 99 ans, Robert Delpire pour une rétrospective sur son parcours d’éditeur, Duane Michals ou encore Nan Goldin, invitée d’honneur, pour une édition « entre mémoire et projets ». Mais ce n’est pour autant que les jeunes créateurs sont laissés de côté. Comme le précise François Barré, président des Rencontres d’Arles : « Le futur passe par la pensée d’un autre monde et par la force des créateurs. Cessons de croire aux pragmatistes qui invoquent sans cesse la réalité et les réformes pour mieux enraciner un ordre du quantitatif ».
La manifestation rassemble aussi les derniers travaux de Lucien Clergue, le fondateur des Rencontres, ainsi que des photos d’archives sur les Rencontres elles-
mêmes. D’anciens commissaires et directeurs artistiques comme Martin Parr, Joan Fontcuberta, Christian Lacroix ou Christian Caujolle parraineront des jeunes photographes nominés pour le Prix Découverte.
Parmi les autres photographes à l’honneur, on notera également la présence de Martin Parr, Eugene Richards ou encore Brian Griffin. Tous ces différents univers revèlent avant tout le goût de l’éclectisme que cultive, depuis maintenant 40 ans, les Rencontres d’Arles.


Tous ceux qui ont un jour visité le centre Beaubourg à Paris sont certainement restés un moment en arrêt devant la fontaine réalisée par Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle et ont admiré les mobiles multicolores aux formes amusantes qui y tournent sur eux mêmes, certains en recrachant de l’eau. De même les formes généreuses de ses Nanas, sculptures monumentales et bigarrées de femmes réalisées dans les années 60 ont marqué les esprits. Le Jardin des Tarots dont la construction fut entreprise par l’artiste en 1979 jouit peut-être d’une moindre notoriété, peut-être en raison de sa situation géographique, en Italie, en Toscane, à Capalbio. Pourtant cette œuvre unique, à n’en pas douter inspirée par le
Les sculptures prennent place dans un magnifique jardin dans lequel le visiteur sera libre de se promener au rythme qui lui plaira. Les premières sculptures ont été entreprises en 1979 par l’artiste en collaboration avec son compagnon Jean Tinguely et d’autres amis artistes. Les sculptures sont constituées de polyester peint et de béton armé entièrement recouverts de mosaïques, de morceaux de miroirs, de céramiques et de verre coloré de Murano. L’élaboration du parc s’est achevée en 2002 suite au décès de l’artiste.
Situé près du Parc Monceau, le
Cette année encore se tiendra du 30 avril au 10 mai à Paris-Porte de Versailles la Foire de Paris 2009. Ici, le mot foire prend tout son sens. Ce sont quelques 2700 exposants qui accueilleront le chaland et lui proposeront les produits les plus variés, que ce soit dans le domaine des voyages, de l’artisanat ou du commerce équitable. Les stands seront classés en 3 grandes catégories, Maison et Environnement, Bien-être et Loisirs et Cultures du Monde. A cela s’ajouteront des animations ainsi que des expositions à thème, sans oublier le légendaire Concours Lépine, sans nul doute le concours des inventeurs le plus célèbre.
La section Bien-être et Loisirs de la Foire de Paris 2009 se concentrera sur la santé et la beauté au travers d’aspects tels que la nutrition, les différents types de soins et de thérapies pour vivre en harmonie avec son corps et se faire du bien ; ainsi que les divers chemins possibles pour développer sa créativité. Vous pourrez également vous procurer tout ce dont vous avez besoin pour vous adonner aux joies des travaux manuels et assister à des démonstrations de professionnels prêts à partager leur savoir-faire avec vous.
Les parisiens et les personnes de passage à Paris peuvent depuis le 08 avril et jusqu’au 2 août 2009 se rendre à la Cinémathèque française pour y visiter
Et comme l’univers de Tati, en plus de reposer sur la performance visuelle burlesque de son personnage omniprésent à l’écran se caractérise par une approche très soignée de la modernité au travers des objets usuels et des décors du quotidien censés faciliter nos vies et notre communication, le tout souligné par un univers sonore très présent et dense malgré l’absence de parole, la rétrospective Tati comprendra également une exposition de quelques 650m² qui présentera là aussi l’univers de Tati au travers d’objets, d’œuvres d’art, d’installations, de décors, de dessins qui tous rappellent le monde imaginaire crée par Jacques Tati. L’exposition s’annonce extrêmement riche, foisonnante et de qualité avec entre autres des dessins de Saül Steinberg et de Pierre Etaix, des photographies d’Henri Cartier-Bresson, des oeuvres de Raoul Dufy et de César, une machine dynamique de Jean Tinguely et une création sonore de Pierre Henry.
Au
privés, l’exposition « Fastes de cour et cérémonies royales » réunit plus de 200 œuvres dont des costumes, joyaux, pierreries et autres iconographies. Inspirée par Versailles, la mode du costume de cour devient un véritable langage politique et permet de traduire visuellement la hiérarchie du pouvoir.
L’évènement se veut exceptionnel puisque la plupart des oeuvres sortent pour la première fois de leur pays respectif, tel l’habit de couronnement du roi d’Angleterre George III, des chasubles brodées de la cathédrale de Cologne ou des vêtements de souverains suédois ou russes. Une occasion donc de faire un voyage dans le temps d’une rare ampleur !
Du 17 mars au 28 juin 2009, le Jazz est l’invité d’honneur du
Le siècle de Jazz- Musée du Quai Branly


