En ce mois de septembre 2009, on peut cette année encore profiter des derniers jours de chaleur estivale, mais bientôt l’été laissera sa place à l’automne. Ce sera alors l’occasion de s’en aller faire quelques belles balades en forêts pour y admirer les flamboyantes couleurs rouges et orangées du feuillage en marchant sur l’épais tapis des feuilles qui jonchent déjà le sol. Pourquoi ne pas profiter d’une de ces promenades pour procéder à la cueillette des champignons présents dans votre région. Vous ajouterez ainsi aux joies d’une promenade l’excitation d’une quête qui si elle se révèle fructueuse vous permettra de déguster un savoureux repas, et même, si vous êtes chanceux, d’en faire profiter vos amis ou bien encore de faire des conserves.
Mais soyons clairs, partir à la cueillette des champignons, cela ne s’improvise pas. Vous augmenterez vos chances de ne pas revenir bredouille si vous connaissez les endroits propices à une telle entreprise et vous éviterez une grave intoxication alimentaire à vous ainsi qu’à vos proches en ne leur cuisinant pas des champignons impropres à la consommation. En effet un grand nombre de champignons que l’on trouve dans nos forêts sont vénéneux et même s’ils ne sont pas forcément mortels, mieux vaut éviter d’en ingérer. D’autres espèces ne sont pas dangereuses pour la santé, mais n’offrent aucun intérêt gustatif ou présentent une saveur ou une consistance désagréables au palais. Pour limiter les risques, mieux vaut éviter de consommer crus les champignons que vous avez cueillis vous-mêmes.
La période la plus propice à la cueillette des champignons s’étend de juillet à octobre car elle offre des températures et un taux d’humidité favorables à la pousse de la plupart des espèces. Pour être certain de partir à la cueillette des champignons au bon endroit, mieux vaut se fier à l’expérience et aux conseils de personnes qui connaissent bien votre région. De même si vous êtes un mycologue néophyte, il est préférable de vous placer sous la houlette d’un véritable expert car même avec un ouvrage, il est très difficile pour un amateur de s’y retrouver et de savoir différencier les différentes espèces à coup sûr.
Avant de partir à la cueillette des champignons, munissez-vous d’un grand panier qui permettra d’y placer les champignons afin qu’ils puissent continuer à respirer alors que dans un sac en plastique ils commenceraient tout de suite à pourrir. Pensez également à trouver une solution pour séparer les spécimens que vous pensez comestibles de ceux que vous soupçonnez d’être vénéneux afin de limiter les risques de contamination. Enfin ne cueillez que les champignons qui ont atteint leur taille adulte et qui présentent un aspect de fraîcheur. Et si vous avez consommé un champignon comme celui de la photo ci-contre, appelez sans plus attendre le numéro du centre antipoison le plus proche de chez vous .


Les chaudes nuits d’été offrent un ciel clair et dégagé, idéal pour l’observation des étoiles. Profitez de ces instants uniques et magiques dans l’année pour vous laisser porter vers les mystères de l’espace. Voici quelques conseils pratiques pour observer facilement les astres.
Fuir les villes
Préparez à l’avance votre observation
Pour la troisième année consécutive, le Massif du Sancy situé en plein cœur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, déjà réputé pour la beauté de ses paysages, se transforme en musée de plein air avec une nouvelle édition des Rencontres Arts Nature. Ce sont 11 artistes contemporains internationaux, dont 7 sont des femmes, qui ont réalisé des œuvres éphémères monumentales inspirées par la nature de la région caractérisée par les reliefs d’anciens volcans, mais aussi par de belles forêts et de bouillonnantes cascades. Les deux éditions précédentes des Rencontres Arts Nature étaient parvenues à attirer plus de 200 000 visiteurs/ promeneurs. Les habitants des communes avoisinantes ainsi que les vacanciers amateurs d’art et de nature peuvent donc une nouvelle fois allier le plaisir de la randonnée dans de magnifiques paysages à celui de découvrir des œuvres d’art très variées. Autre aspect éminemment important, les œuvres présentées ont toutes été conçues pour ne pas endommager la nature dans laquelle elles s’inscrivent, n’utilisant que des matériaux naturels et des énergies renouvelables compatibles avec le respect de l’environnement.
Pas moins de 200 artistes avaient posé leur candidature pour participer à ce projet de musée de plein air éphémère, pour 11 projets retenus au final. Parmi les œuvres réalisées, on peut juste pour donner envie mentionner les Floating Stones de l’artiste allemand Roger Rigorth, des pierres suspendues au-dessus des cascades de Chiloza ou bien encore une autre œuvre qui utilise l’eau d’une cascade, Bouillonnement, réalisation commune de 2 jeunes françaises, Aurélie Barbey et Laura Ruccolo. Ces deux artistes ont créé des sphères en plastique dont certaines sont lumineuses et créeront une atmosphère magique et féerique la nuit. Le Back Flip Bridge, un pont en bois en forme de serpentin réalisé par l’artiste israélienne Tanya Preminger associe humour et poésie sur les rives de la Tourbière de Gayme à Picherande et interroge le cheminement du temps.
Pour les parisiens qui resteront bloqués tout l’été dans la capitale, une belle alternative s’offre à eux pour la saison estivale :
Au programme de cette 8ème édition, de nombreuses activités sont organisées autour du thème de la plage : jeux pour enfants, fitness, danse, ou encore pétanque. Pendant que le chaland sirote un petit jaune dans un transat, les enfants peuvent quand à eux s’asperger d’eau grâce aux nombreuses fontaines ou autres brumisateurs mis à disposition pour l’occasion.
Pour cette édition 2009, Paris plage se veut écolo avec un thème bien précis : celui du développement durable-renouvelable. Pour l’occasion, Paris plage s’équipe d’objets spécifiques comme des cabines et des buvettes réutilisables pour d’autres événements afin d’éviter de jeter ou de stocker du matériel. La gestion des équipements ainsi que de l’eau potable est donc au cœur de la manifestation qui souhaite sensibiliser le grand public au développement durable.
En cette période estivale, nombreux sont ceux parmi nous qui ressentent l’envie de se dépayser et de découvrir de nouveaux paysages. Certains préfèrent trouver un petit coin de nature et s’y installer le temps des vacances, d’autres préfèrent pratiquer la randonnée pour retrouver le plaisir du nomadisme. Parmi les différents types de randonnée les plus répandus, on peut tout naturellement opter pour la randonnée pédestre pour découvrir nos belles régions de France à son rythme et en exerçant une activité physique bienvenue après des mois d’immobilité sur une chaise devant son bureau, ou bien encore pour la randonnée cycliste qui permet de couvrir de plus grandes distances, mais nécessite des routes relativement praticables pour ceux qui ne pratiquent pas le VTT. La randonnée équestre offre le plaisir du nomadisme sur des distances conséquentes associé à celui de voyager à dos de cheval, ce qui n’est certes pas de tout repos, mais est tout de même moins éprouvant que de grimper des côtes en vélo.
Les cavaliers confirmés peuvent organiser eux-mêmes leur parcours pour effectuer une randonnée équestre entre amis ou en famille. Les autres peuvent s’adresser à l’un des nombreux clubs d’équitation qui proposent ce type de randonnée, sur des durées variables allant d’une journée ou d’un week-end à une ou plusieurs semaines.


